Les principales cibles

 

1 décembre 2009

Les principales cibles


Les principales cibles de la communication des Collectivités territoriales.


Avec bien des nuances à y mettre, on revient toujours vers les 9 principaux publics auxquels s'adresse la communication d'une Collectivité.


  • Les élus : bien qu'ils soient les principaux émetteurs de la communication, les élus ont besoin d'une communication spécifique. Les différents niveaux de responsabilité font que parfois « l'élu de base » ne bénéficie des informations qu'au même moment que le citoyen. D'autre part, la multiplication des lieux de décision, en particulier au sein des Établissements Publics de Coopération Intercommunale, font qu'il est nécessaire de travailler à la mise en œuvre d'une communication utile aux élus pour leur prise de décision... et pour qu'ils puissent répondre aux sollicitations des citoyens.


  • Les citoyens : incluant le contribuable, l'électeur, l'usager, l'habitant, c'est-à-dire la cible la plus large de la communication publique territoriale. Il faut également prendre en compte, par extension, les formes d'organisation des citoyens, formelles (associations) et informelles (groupements divers).


  • Les usagers : publics prioritaires des services territoriaux, identifiés, joignables directement, dans un temps assez court et à moindre frais. Le contact avec les usagers est assez aisé car il peut s'effectuer par le relationnel directement sur les lieux de pratiques d'activités ou par le biais des correspondances administratives (courrier, facturation...).


  • Les producteurs de richesses : au sens large, présents sur le territoire ou recherchés à l'extérieur du territoire. Par richesses, nous entendons aussi bien production économique (entreprises), intellectuelle ou de formation (universités), sociale ou culturelle (événements).


  • Le personnel territorial : dans toute l'étendue de ses interventions, en y associant la collectivité-mère et les organismes périphériques, le personnel statutaire ou occasionnel, ainsi que les autres professionnels associés au service public local.


  • Les médias : via les journalistes de la presse régionale et nationale, aussi bien écrite qu' audiovisuelle. Presse généraliste, presse professionnelle, presse de loisirs...il ne faut écarter aucune des formes de publications.


  • Les partenaires institutionnels : ils sont de plus en plus présents dans l'action des collectivités territoriales, chambres consulaires, établissements publics, administrations décentralisées... Dans les relations de proximité et de participation, l'apport des autres partenaires institutionnels n'est pas à négliger, en particulier pour une couverture optimum du territoire et une complémentarité dans les apports d'information.


  • Les autres collectivités territoriales : d'agglomérations, départementales, régionales, nationales ou internationales en situation de concurrence sur certains dossiers, partenaires sur d'autres. Les démarches de proximité et de participation ne doivent pas être vécues comme un repli sur soi. Elles s'inscrivent, à la fois dans les échanges et la mutualisation de pratiques.


  • Les prestataires de la collectivité : associés à la qualité du service rendu sur le territoire. L'impact des prestataires d'une collectivité est conséquent, quantitativement (il suffit de consulter auprès des services financiers de votre collectivité la liste des prestataires) et qualitativement (car il s'agit de la parole de professionnels « qui savent de quoi ils parlent »).